segunda-feira, fevereiro 28, 2005

Líbano - dia 0

O governo libanês demitiu-se. O contágio democrático está a espalhar-se pelo Médio Oriente.

Resistência?

Terroristas iraquianos assassinaram hoje mais de 100 pessoas, todas civis.

Ainda há quem pense que isto é resistência ao invasor?

Por outro lado, no Líbano, desafiando autoridades, estas sim, concluidas com o invasor, milhares de pessoas desfilam na rua. Isto sim, é resistência!

domingo, fevereiro 27, 2005

O Insurgente

A partir de hoje passo a colaborar, juntamente com os autores do O Intermitente, Causa Liberal, O Observador, Picuinhices, o regressado autor do Valete Fratres, num blog colectivo: O Insurgente.

Nesta época de maioria absoluta, o combate ideológico é mais do que necessário. Quem quiser ir dar lá uma espreitadela, faça favor...

Óscares, cinema e anti-americanismo II

O anti-americanismo de Georges Duhamel tem uma longa tradição francesa atrás de si, como bem no-lo demonstra Philippe Rogger no seu L'ennemi américain. Généalogie de l'antiaméricanisme français (2001, Paris: Editios du Seuil). Thomas Wieder na sua recensão a este livro de Roger diz o seguinte:

Des Scènes de la vie future de Georges Duhamel (1930) au Cancer américain de Robert Aron et Arnaud Dandieu (1931), les titres des principaux ouvrages de l'époque sont clairs. Les Etats-Unis incarnent désormais la pire menace non seulement pour la France, mais pour l'homme en général. Le plus intéressant est de voir combien des intellectuels que tout sépare a priori en viennent à prononcer un même réquisitoire. Qu'ils soient humanistes (Georges Duhamel), personnalistes (Emmanuel Mounier), existentialistes (Simone de Beauvoir) ou gauchistes de Mai 68, tous s'accordent à dénoncer le caractère dictatorial de la prétendue démocratie américaine et la mécanisation d'une vie dont la dimension spirituelle est réduite à néant.

De notar que em Scènes de la vie future autor viaja pelos EUA e anota as suas impressões sobre o país e a pessoa, impressões estas que são largamente negativas. Esta apreciação sobre o cinema enquadra-se nesse contexto.

Mas, independentemente, do anti-americanismo de Duhamel, neste seu texto, aliás muito bem escrito, se há objecções sobre o cinema com as quais não posso de modo algum estar de acordo, por serem redutoras de mais, outras há que mantêm, totalmente a sua actualidade. Neste caso a importância desmesurada que lhe é dada, sobretudo às suas estrelas e as opiniões que elas expressam por tudo e por nada, não importa quanto descabeladas sejam. Não sei porquê, mas parece-me um sintoma de provincianismo, sobretudo da forma como Pessoa o definiu.

Todo este foclore à volta dos Óscares, mas também, de uma outra maneira, todo o aparato reverencial à volta, por exemplo, dos festivais de Cannes, Berlim ou Veneza, onde, por exemplo, em Cannes, um falso documentário como "Fahrenheit 9/11" levou a Palma de Ouro, são perfeitamente disparatados.

O cinema pode ser um entretenimento, como cultura, os dois não são incompatíveis. Quando se faz cinema como português, das capelinhas para as capelinhas (às expensas de todos nós), obviamente não podemos falar de indústria. Quando falamos de indústria, também este termo não pode ter sentido pejorativo, embora, reconheça, de Hollywood, nos últimos anos, saíram poucos filmes de que eu tenha verdadeiramente gostado.

Mas tal como, as obras de arte literárias não crescem como cogumelos, também as cinematográficas não abundam. Voltarei ao assunto.

sábado, fevereiro 26, 2005

Óscares, cinema e anti-americanismo

Se há uma coisa que nunca compreendi é toda a excitação que por vezes há nos meios de comunicação social portugueses acerca dos Óscares. É certo que eu não sou um grande amante de cinema, embora goste de ver aquilo que considero serem bons filmes. Sou que aquilo que considero bons filmes, frequentemente, não são os filmes mais vistos, nem os mais aplaudidos pela crítica (isto independentemente de se tratarem de filmes americanos, europeus ou de qualquer outra origem). Em resumo, o cinema está longe de ser a minha arte preferida.

Todavia, apesar de o cinema não ser a minha arte preferida, nunca escreveria aquilo que escreveu Georges Duhamel (1884-1966), escritor francês, em Scènes de la vie future (1930):

C'est un divertissement d'ilotes, un passe-temps d'illettrés de créatures misérables, ahuries par leur besogne et leurs soucis. C’est, savamment empoisonnée, la nourriture d'une multitude que les Puissances de Moloch ont jugée, condamnée et qu'elles achèvent d'avilir.

Un spectacle qui ne demande aucun effort, qui ne suppose aucune suite dans les idées, ne soulève aucune question, n'aborde sérieusement aucun problème, n'allume aucune passion, n'éveille au fond des cœurs aucune lumière, n'excite aucune espérance, sinon celle, ridicule, d'être un jour " star " à Los Angeles.

Le dynamisme même du cinéma nous arrache les images sur lesquelles notre songerie aimerait s'arrêter. Les plaisirs sont offerts au public sans qu'il ait besoin d'y participer autrement que par une molle et vague adhésion. Ces plaisirs se succèdent avec une rapidité fébrile, si fébrile mêmele public n'a presque jamais le temps de comprendre ce qu'on lui glisse sous le nez. Tout est disposé pour que l'homme n'ait pas lieu de s'ennuyer, surtout ! Pas lieu de faire acte d'intelligence, pas lieu de discuter, de réagir, de participer d'une manière quelconque. Et cette machine terrible, compliquée d'éblouissements, de luxe, de musique, de voix humaines, cettemachine d'abêtissement et de dissolution compte aujourd'hui parmi les plus étonnantes forces du
monde.

J'affirme qu'un peuple soumis pendant un demi-siècle au régime actuel des cinémas américains s'achemine vers la pire décadence. J'affirme qu'un peuple hébété par des plaisirs fugitifs, épidermiques, obtenus sans le moindre effort intellectuel, j'affirme qu'un tel peuple se trouvera, quelque jour, incapable de mener à bien une œuvre de longue haleine et de s'élever, si peu que ce soit, par l'énergie de la pensée. J'entends bien que l'on m'objectera les grandes entreprises de l'Amérique, les gros bateaux, les grands buildings. Non !Un building s'élève de deux ou trois étages par semaine. Il a fallu vingt ans à Wagner pour construire la Tétralogie, une vie à Littré pour édifier son dictionnaire.

Jamais
invention ne rencontra, dès son aurore, intérêt plus général et plus ardent. Le cinéma est encore dans son enfance, je le sais. Mais le monde entier lui a fait crédit. Le cinématographe a, dès son début, enflammé les imaginations, rassemblé des capitaux énormes, conquis la collaboration des savants et des foules, fait naître, employé, usé des talents innombrables, variés, surprenants. Il a déjà son martyrologe. Il consomme une effarante quantité d'énergie, de courage et d'invention. Tout cela pour un résultat dérisoire. Je donne toute la bibliothèque cinématographique du monde, y compris ce que les gens de métier appellent pompeusement leurs " classiques ", pour une pièce de Molière, pour un tableau de Rembrandt, pour une fugue de Bach…

Toutes les œuvres qui ont tenu quelque place dans ma vie, toutes les œuvres d'art dont la connaissance a fait de moi un homme, représentaient, d'abord, une conquête. J'ai dû les aborder de haute lutte et les mériter après une fervente passion. Il n'y a pas lieu, jusqu'à nouvel ordre, de conquérir l'œuvre cinématographique. Elle ne soumet notre esprit et notre cœur à nulle épreuve. Elle nous dit tout de suite tout ce qu'elle sait. Elle est sans mystère, sans détours, sans tréfonds, sans réserves. Elle s’évertue pour nous combler et nous procure toujours une pénible sensation d'inassouvissement. Par nature, elle est mouvement ; mais elle nous laisse immobiles, appesantis et comme paralytiques.

Beethoven, Wagner, Baudelaire, Mallarmé, Giorgione, Vinci – je cite pêle-mêle, j’en appelle six, il y en a cent, voilà vraiment l'art. Pour comprendre l'œuvre de ces grands hommes, pour en exprimer, en humer le suc, j'ai fait, je fais toujours des efforts qui m'élèvent au-dessus de moi-même et qui comptent parmi les plus joyeuses victoires de ma vie. Le cinéma parfois m'a diverti, parfois même ému ; jamais il ne m'a demandé de me surpasser. Ce n’est pas un art, ce n'est pas l'art.

É claro que Georges Duhamel sofria de um mal que muito intelectual francês, de direita ou de esquerda, sofre ainda: o anti-americanismo. (continua)

sexta-feira, fevereiro 25, 2005

Os inimigos da paz

Atentado terrorista em Telavive. Os do costume não estão dispostos a que haja paz em Israel e na Palestina e por isso fazem tudo para manter o estado de guerra. Certamente querem que o exército israelita volte a fazer operações na Cisjordânia e em Gaza para dizer que sofrem da opressão israelita.

A quem aproveitará o estado de guerra. A Israel não é de certeza. Se calhar é preciso que a imprensa vá começando a procurar culpados noutro lado que a isto da opressão não pode justificar tudo.

Os 150 anos do nascimento de Cesário Verde

No meu outro blog, Humanae Litterae, faço a evocação de cesário Verde, um dos maiores poetas portugueses de todos os tempos, na passagem dos 150 anos do seu nascimento.

A ideologia ao "serviço" da justiça

Do sempre recomendável Le bloc notes d'Ivan Rioufol, retiro da sua coluna de hoje o seguinte trecho:

Foetus : l'impossible débat

L'idéologie : elle sacralise des mouvements qualifiés de sociaux dès lors qu'ils exigent des «moyens supplémentaires». Mais elle peut susciter des raisonnements plus troublants encore. Voilà, par exemple, ce que m'écrit Jerry Sainte-Rose, avocat général à la Cour de cassation, après l'arrêt de la cour d'appel de Metz qui a confirmé jeudi 17 février qu'il ne peut y avoir d'homicide involontaire en cas de mort accidentelle d'un foetus. Le 10 octobre 2003, un livreur avait perdu le contrôle de sa camionnette et était entré en collision avec la voiture d'une jeune femme enceinte de vingt-deux semaines, tuée sur le coup avec son enfant. Son mari demandait condamnation pour les deux homicides. Seul celui de son épouse a été retenu.

Commentaire de Sainte-Rose : «Le droit est saisi par l'idéologie. Depuis 2000, il refuse d'appliquer l'incrimination d'homicide à l'enfant à naître, même s'il meurt dans des circonstances qui ne sont pas assimilables à une IVG et quel que soit son degré de développement.» L'avocat général précise qu'il n'entend pas remettre en cause la loi de 1975 sur l'interruption volontaire de grossesse. Il fait remarquer que jusqu'en 2000 – date du revirement de jurisprudence – la loi Veil n'a pas empêché des tribunaux de reconnaître la faute pénale pour la mort accidentelle d'un foetus. Sous prétexte de préserver le confort mental de l'avortement, doit-on se résoudre désormais à ignorer la douleur parentale en cas de perte du bébé attendu ?

En effet, dans cette logique absurde, l'enfant à naître n'est plus rien pour le droit pénal. Tant qu'il n'a pas été séparé de sa mère, il n'est ni chose ni personne (1). Blesser un foetus dans le sein maternel est considéré comme un délit s'il naît vivant ou s'il meurt après être né, mais le tuer in utero juste avant sa naissance n'est pas punissable. Le néant ontologique créé volontairement par ce vide juridique est indéfendable. Et pourtant, l'idéologie argumentant sur «le droit des femmes» rend irrecevable une telle remarque élémentaire.

Et l'avocat général Sainte-Rose de poursuivre : «Pourquoi refuser au foetus humain ce qui est appliqué à de nombreux oeufs ou foetus animaux ? Car l'animal à naître est pénalement protégé. Si en vous promenant vous détruisez involontairement le «projet parental» d'un crapaud vert, d'une pie grièche, d'une couleuvre vipérine ou d'un papillon vitrail vous encourrez six mois d'emprisonnement (art. L. 415-3 du Code de l'environnement). Une inégalité de traitement entre l'homme et l'animal manifeste que, sur ce point, les plus hautes autorités déraisonnent.» Une litote.

Penso que não são precisos muito comentários. Tal como cá, a justiça em França está refém da ideologia.

quinta-feira, fevereiro 24, 2005

A situação no PSD

Como militante do PSD estou naturalmente atento ao que se vai passando e às movimentações tendo em vista a liderança do partido, mas até agora não estou muito entusiasmado com o que se passa e não vejo qualquer renovação à vista. Mas, vamos ver alguns dos pontos que acho preocupantes.

1. Urgência. Espero que não marquem o Congresso com demasiada rapidez. Menezes diz que tem informações que dizem que o Congresso será a 23/24 de Abril. Menos mal. É que se houver pouco tempo, não haverá tempo para uma verdadeira discussão, nem sequer dará oportunidade a uma renovação. É certo que o partido não pode ficar sem líder muito tempo, mas também não se o pode substituir com demasiada rapidez, pois arriscamo-nos daqui a um ano estarmos a eleger um outro líder.

2. Processo. Não é indiferente o processo de eleição do novo presidente do partido. Quanto a este assunto, ler a entrada Boas práticas no Quarta República. Estou substancialmente de acordo.

3. Candidatos. Os candidatos até agora perfilados, Marques Mendes e Luís Filipe Menezes, não são arautos de qualquer renovação. Rui Rio diz que há novas candidaturas em preparação. Espero bem. De qualquer modo a mania de realçar a questão de recentrar o partido (ao centro-esquerda) ou as referências constantes à social-democracia são talvez excessivas. Menezes na sua apresentação de candidatura falou de implementar medidas económicas liberais, mas as sociais serão sociais-democratas. Parece-me um oxímoro, mas enfim.

Vamos a ver como evoluem estas variáveis.

A tradição já não é o que era

Há um ditado muito antigo que dizia "em Roma sê romano". Mas, como dizia o poeta, o mundo é feito de mudança e, agora, as comunidades que emigram para o Ocidente, com a ajuda do politicamente correcto e dos relativismos morais, impor ao habitantes do países para onde emigram os usos e costumes dos sítios de onde procedem.

É se calhar por isso que notícias como esta Aux Pays-Bas, une association musulmane veut interdire à la députée Ayaan Hirsi Ali de réaliser "Submission II", la suite du film de Theo van Gogh já não espanta nem escandaliza ninguém. Segundo a notícia:

L'Association islamique demande à la justice d'interdire cette suite en estimant qu'elle sera certainement "offensante et blessante pour les musulmans". Elle demande également aux juges d'interdire à Mme Hirsi Ali de se prononcer de manière blessante ou blasphématoire contre les musulmans.

Se isto não é um atentado à liberdade de expressão então já não sei o que hei-de chamar a isto. As democracias ocidentais estão a ser minadas por dentro em nome das minorias, do comunitarismo, do relativismo moral, de direitos especiais de alguns contra a falta de direitos da maioria. É tempo de se pôr cobro a isto.

quarta-feira, fevereiro 23, 2005

A hipocrisia moral da esquerda

Bem, neste caso da esquerda norte-americana, mas bem se poderia aplicar à esquerda portuguesa (enfim, mais ao BE do que ao PS, é bem verdade, que isto de generalizações é sempre um pouco injusto).

Já ouviram falar de Jeff Gannon? Se calhar não, mas então nada como ler isto e isto. Edificante, não é?

Um jornalista anónimo (até aí) faz uma pergunta que parece pró-Bush e, toca daí, os bloggers esquerdistas americanos tratam de descobrir o passado pouco recomendável do senhor que, ao que parece é homossexual e foi "gay escort" e até puseram fotografias "x-rated" dele na Internet.

E ainda falavam da campanha baixa contra o Sócrates em Portugal. Os homossexuais (norte-americanos) ficam avisados de que só são homófobos os que mencionam e/ou atacam a sexualidade das pessoas de esquerda. Se for homossexual de direita, não conta para o totobola e já se pode atacar as suas opções sexuais, bem como os "erros" e "desvios" à moral vigente.

Não há dúvida que há uma esquerda que é muito selectiva naqueles que se devem proteger. As minorias são serão protegidas se estiverem do lado certo (ou seja o deles) do espectro político. Basta ver os ataques "ad hominem" feitos nas audições a Condoleeza Rice ou a Alberto R. Gonzalez antes de serem investidos nos seus cargos. Se tivessem sido os republicanos a utilizarem aquela linguagem, teriam sido logo invectivados de racistas (no mínimo), por ofensas à comunidade negra e hispânica norte-americanas. Como foram os democratas, as associações de direitos civis assobiaram para o lado e seguiram em frente.

Os elementos das minorias que fogem ao discurso do "coitadinho" e se afirmam pelos seus méritos individuais - não se abrigando em figuras jurídicas de discriminação positiva ou à sombra das suas comunidades - são postos de lados e quase que considerados como traidores. De facto é fácil de compreender por que isso acontece. É que estes indivíduos, arrostando certamente com dificuldades maiores do que os outros, venceram o discurso oficial comunitário e, desta forma, fogem ao controlo dos seus chefes. Por isso é lógico que estes não querem ver estes exemplos a multiplicar-se, pois, quantos mais assim procederem menor será o seu poder como grupo de pressão. Os líderes comunitários não estão, frequentemente, interessados numa verdadeira integração, mas na continuação da discriminação, pois só assim serão suficientemente poderosos junto do poder político.

Todavia isto já é outra conversa, embora tenha vindo a propósito. Voltarei a ela...

terça-feira, fevereiro 22, 2005

Há 273 anos...

... nascia na Virgínia George Washington que se tornou em 1789 o primeiro presidente dos Estados Unidos da América. Washigton foi presidente até 1797, recusando a hipótese de se recandidatar para um terceiro mandato. Faleceu em 1799.

Personagem importante na vitória da Revolução Americana, por ter conduzido o exército americano à vitória na Guerra da Independência (1775-1782), tendo contado com a ajuda do corpo expedicionário francês de Rochambeau - enviado pelo rei absoluto Luís XVI -, Washington recebeu a capitulação do general inglês Cornwallis em Yorktown a 19 de Outubro de 1791.

O prestígio ganho, levou-o a ser eleito unanimemente presidente da Convenção Constitucional de 1787 em Filadélfia, que redigiu a Constituição aprovada a 17 de Setembro de 1787.

Washington foi também importante, graças ao seu prestígio, na consolidação na cena internacional da jovem república.

Só pode ser boa notícia...

se se confirmar que o que diz a TSF. Depois do resultado eleitoral, o abandono de Santana é um primeiro passo para a recuperação do PSD. Mas pelo meu lado não fico muito entusiasmado com alguns dos nomes que andam na berlinda: Marques Mendes, Ferreira Leite, Filipe Menezes.

Bem, vamos esperar para ver. As quotas estão em dia, só gostava que a eleição fosse em directas, mas não sei se os estatutos o permitem já para o próximo congresso.

Nada no meio?

Ouço uma pessoa, sem dúvida simpatizante socialista, no fórum da TSF, a dizer que o PSD não tem espaço político em Portugal porque este partido seria composto por duas espécies de pessoas: os conservadores (que deveriam estar no CDS-PP) e os sociais-democratas (que deveriam estar no PS).

Isto é o que se chama uma análise reducionista, como se entre os conservadores (que tipo de conservadores?) e os socialistas/sociais-democratas não existiria nada no meio. E então os liberais, onde caberiam neste esquema?

O PSD é, ideologicamente falando, uma espécie de "albergue espanhol" (como dizem os franceses), mas é o único partido de governo português que pode fazer as reformas de que o país precisa. Mas, mesmo sendo um albergue espanhol, o PSD precisa de clarificar um pouco mais a sua ideologia, assumindo, talvez, uma matiz um pouco mais liberal (não neoliberal que isso não sei o que é, apenas me parece uma palavra criada pela esquerda para denegrir qualquer tipo de modernização da economia).

segunda-feira, fevereiro 21, 2005

Tambores de guerra...

...começam a rufar no Líbano, 30 anos depois do início da guerra civil que acabou com o país que era conhecido como a Suíça do Médio-Oriente.

O Hezbollah, fortemente pró-sírio, após a contestação anti-síria existente no Líbano depois da morte de Hariri, ameaça os contestatários com uma guerra civil.

Os dados podem estar lançados e Rubicão pode já ter sido atravessado.

Post-Scriptum. Uma análise das várias comunidades presentes no Líbano e da posição face à crise actual pode ser encontrada aqui.

Bom começo, sem dúvida...

Depois do discurso de Sócrates, Ruben de Carvalho na TVI disse que foi um discurso de "vacuidade" e "arrogância". Concordo absolutamente. José Gomes Ferreira, da editor de Economia da SIC-N, disse que não gostou do tom de facilitismo que o discurso transmitia. Também concordo. António Barreto disse que foi um discurso para o partido (será "jobs for the boys"?), não para o resto do portugueses.

Eu também não gostei do discurso de Sócrates pelos motivos acima apontados, mas não só. Sócrates não mobiliza ninguém, a maioria absoluta não foi festejada nas ruas e, penso, que bem depressa as limitações dele virão ao de cima. Mas não façamos futurologia... o tempo dirá se tenho razão ou não.

É pena, muita pena

Portas demitiu-se, Santana não, fica-se pela convocação de um congresso. É pena, penso que poderia ter tirado outras ilações.

Vai haver um período de indefinição táctica no PSD que não será bom para o tempo de oposição. A oposição também se prepara, se quer ganhar respeitabilidade junto do eleitorado. E o PSD deve ser uma oposição firme e responsável desde o primeiro dia, pois sinto que o governo Sócrates vai meter a pata na poça muito rapidamente e é preciso estar atento - e não a brincar às guerrinhas internas - para desde logo apontar e corrigir erros do governo.

Por isso uma definição rápida e clara no PSD é absolutamente necessária.

domingo, fevereiro 20, 2005

Acta est fabula

Encerrado que está o acto de governação santanista, vamos ver o que nos reserva o futuro.

Em primeiro lugar, foi bem sucedido o golpe de estado constitucional feito pelo Presidente da República. Tal como Ferro Rodrigues o disse, as eleições só foram convocadas quando o PS teve nova direcção.

Para já não me parece que o futuro seja muito brilhante, o governo Sócrates, seja ele qual for, não promete, pois, obviamente, não poderá satisfazer as expectativas que criou. Certamente que contará com a cumplicidade da imprensa, mas será difícil cumprir, por exemplo, com os 150000 empregos prometidos.

No que diz respeito ao PSD, ainda sem conhecer resultados finais, penso que Pedro Santana Lopes deverá demitir-se e convocar Congresso para eleição de novo líder. Os resultados são maus de mais para se dar qualquer benefício da dúvida. Como eu disse, Santana Lopes não era o meu líder preferido. Votei PSD porque penso que um governo PS seria, e será, sempre pior. Mas os resultados são o que são e é preciso partir para outra. É a minha opinião.

Quantos aos restantes partidos, nada de especial, apenas de considerar a subida do BE. Tanta gente enganadinha, sobretudo nas cidades. O intelectual chique-caviar está na moda.

sexta-feira, fevereiro 18, 2005

Quem tem medo do google?

Leio que em França há inquietação em relação ao projecto da Google de digitalizar 15 milhões de livros online provenientes das colecções da biblioteca de Nova Iorque e de mais quatro universidades (Michigan, Stanford, Harvard e Oxford).

Sinceramente não percebo porquê e ainda para mais em França, que já dispõe, por exemplo, da Gallica, que tem 70 000 obras e 80 000 imagens digitalizadas. Tomara eu que a nossa Biblioteca Nacional dispusesse de capacidades semelhantes. Eu já descarreguei vários livros completos (do séc. XVI e XVII) da biblioteca francesa e, obviamente, se puder dispor de um serviço muito mais completo, ainda melhor.

Será que o incómodo em França se deve ao facto de serem os americanos os impulsores do projecto? A não ser que haja algum problema que não estou a ver neste momento, parece-me apenas ser uma outra manifestação de anti-americanismo.

Post scriptum. Ler também a este propósito La croisade inutile.

2 anos

Parabéns ao Intermitente. 2 anos na blogosfera sempre com qualidade é obra!

Mão Invísivel

Mail recebido da Mão Invisível:

A Mão Invisível é a face visível dessa tenebrosa urdidura global das direitas coligadas pela defesa do imperialismo capitalista, dissimulada numa verve bem-pensante e empenhada em descredibilizar o esforço planetário das forças progressistas.

A Mão Invisível é filha de vários pais, uns mais ingleses, outros mais americanos, outros ainda mais austríacos, uns - poucos - benevolamente continentais e todos, com maior ou menor parcimónia, maior ou menor relutância, declaradamente portugueses.

A Mão Invisível dispensa a coerência. Reconhece-lhe valor mas considera-a refúgio fácil, destinado apenas aos desprovidos de imaginação e intelecto.

A Mão Invisível também desce a Avenida da Liberdade. Porém, fá-lo sempre pelo passeio, raramente acompanhada e as únicas manifestações em que aí participa são as manifestações da sua própria fortuna. Por pouco extravagante que esta seja.

A Mão Invisível não pretende mudar o mundo nem os homens. Contenta-se em compreendê-los e em oferecer-lhes contributos modestos de aperfeiçoamento. Acima de tudo, reconhece-lhes poucas hipóteses de salvação.

Por isso, é estranha aos "sobressaltos cívicos" da multidão e às "inquietações éticas" da intelectualidade vigente que inventa estes conceitos pomposos e vazios em salões de clientela duvidosa. São-lhe mais familiares os prazeres serenos da privacidade. O sossego da poltrona; a miséria de Morrisey; a emoção contida de Larkin; o copo de whisky escocês; o computador de colo

A Mão Invisível é o esforço de uma comunidade de individualistas. É essa a sua contradição original.

Bem, já vai para a lista da direita.

quinta-feira, fevereiro 17, 2005

Mentiroso compulsivo

Apesar de ter sido imediatamente desmentido por Sérgio Figueiredo no pós-debate na RTP-N, apesar de nos blogs ter sido feita da falácia anacleta, o dito cujo voltou ontem à carga desafiando Bagão.

Este deve ser daqueles que acredita que uma mentira repetida muitas vezes acaba por se tornar verdade. Este demagogo pode enganar betinhos radicais, jornalistas complacentes, universitários utópicos, mas mão engana, certamente, quem pensa pela sua própria cabeça.

Enfim, louçanices...

quarta-feira, fevereiro 16, 2005

Protocolo de Quioto

Varios media portugueses, como por exemplo a TSF, a RTP, a Antena 1, a SIC, bem como muitos estrangeiros, celebram a entrada em vigor do protocolo de Quioto.

Sinceramente não sei se há alguma coisa a celebrar, pois não me parece que este protocolo vá resolver alguma coisa, quando deixa os países subdesenvolvidos de fora - e mesmo países grandes poluidores como a China e a Índia -, provavelmente para que eles cometam os mesmos erros dos países desenvolvidos.

Mas, o que mais me chamou a atenção, no caso das duas rádios mencionadas, foi o assumir como indiscutível a bondade do protocolo de Quioto (uma espécie de vaca sagrada) e a quase diabolização dos Estados Unidos (insistentemente referidos como os maiores poluidores mundiais) por nele não quererem participar.

Não sou um especialista de questões ambientais e muito menos de alterações climatéricas. Do que sei da história da Terra é que, ciclicamente, o clima altera - já houve períodos de aquecimento, de glaciação, etc. -, mas aceito que o homem possa ter influência nessa alteração. Não compro é a história de que estamos à beira da catástrofe. Por outro lado, tenho lido alguns artigos que contestam a fundamentação que levou aos protocolos de Quioto (não tenho aqui comigo as referências e não tenho muito tempo para as procurar - mais tarde voltarei ao assunto) e mesmo alguma das ideias feitas sobre o aquecimento global.

Obviamente que não posso dizer que estas últimas ideias estejam mais correctas do que as primeiras. O que quero dizer é que nesta, aliás como noutras, questão não se pode ser fundamentalista, nem maniqueísta e por isso acho que os meios de comunicação deveriam-nos informar do outro lado da questão ou, então, não nos apresentar Quioto como algo de absolutamente indiscutível.

Salazar é que dizia que "a Pátria não se discute", os ambientalistas dizem "o Ambiente não se discute" (isto é, as teorias que divergirem dos seus mantras actuais).

terça-feira, fevereiro 15, 2005

Falta de memória...

Leio no Causa Nossa:

[Teresa de Sousa] escamoteia, porventura por economia de espaço, que o consenso que desde 1974 existiu em torno da política externa entre a esquerda e a direita em Portugal, fundado na Constituição da República - que impõe o respeito "legalista", "formal" e informal, do Direito Internacional e da legalidade internacional - foi, de facto, rompido por Durão Barroso e pela coligação de direita ao apoiarem a guerra "preventiva" de Bush e Blair no Iraque, na base de pretextos enganados e enganadores, e a subsequente ocupação militar. Mas, ao rotular de "anti-americana" a linha da direcção Ferro Rodrigues do PS, TdS resvala num primarismo incompatível com a qualidade da sua análise, em geral.

Salvo melhor opinião, Portugal também não respeitou lá muito a legalidade em 1999 no ataque ao Kosovo, região que foi subtraída ao país a que pertence em nome de uma limpeza étnica que parece não ter existido (se a compararmos ao que aconteceu depois de 1999, em que os kosovares albaneses têm feito uma verdadeira étnica, tanto assim que a população de sérvios é muito inferior à dos tempos anteriores ao ataque da Nato).

Ana Gomes talvez se tenha esquecido disto...

Trapalhadas...

Tornou-se moda falar em "trapalhadas" quando se refere alguma coisa ligada ao governo de Santana Lopes. Temos que reconhecer que o primeiro-ministro não está isento de culpas.

Mas as trapalhadas não foram exclusivas deste governo, bem pelo contrário, pois, por exemplo, o governo socialista guterrista foi fértil nelas, só que os jornalistas estavam certamente entretidos em fazerem fretes ao governo.

Hoje no Público vem a lume mais uma dessas trapalhadas que envolve Pina Moura, o fisco e os clubes de futebol. Mas, para além de ser mais uma das trapalhadas guterristas, é também sintomática do modo guterrista de (não-)resolver os problemas. Segundo o jornal:

Os clubes de futebol que vão receber uma notificação do Fisco para liquidar as suas dívidas fiscais, criadas até 31 de Julho de 1996, mas não abrangidas pelo acordo conhecido pelo "totonegócio" assinado em 1999, poderão estar na posse de declarações das repartições de Finanças afiançando que nada devem. Essa situação aparentemente paradoxal está legitimada por um despacho do ex-ministro Pina Moura, determinando que essas dívidas não seriam consideradas para efeito de passagem de certidões.

"As dívidas referentes a obrigações anteriores a 31 de Julho de 1996 liquidadas posteriormente à celebração do auto da dação em pagamento, não deverão ser consideradas para efeitos de passagem de certidões de situação contributiva regularizada", refere o último ponto do despacho de 1 de Março de 2001, assinado pelo então ministro. Pina Moura, contactado pelo PÚBLICO para explicar os motivos desta opção, respondeu não se lembrar do referido despacho.

Como os clubes precisavam de certidões a comprovar a sua situação regularizada perante as Finanças e Segurança Social, vai daí e as dívidas não contam para efeitos de certidões de modo a que as competições pudessem prosseguir sem problemas.

Ou seja, traduzido do guterrês, varre-se o problema para debaixo de tapete, fingindo a sua não existência e adiando-se a possível resolução para 2004, isto cerca de 3 anos depois.

Enfim, e querem estes senhores a maioria absoluta. Para quê? Nem vencer merecem.

segunda-feira, fevereiro 14, 2005

O ataque aos profissionais liberais

Ouço Vieira da Silva (acho que é assim que se chama), do PS, na Antena 1, a dizer que se os socialistas ganharem as eleições os profissionais liberais vão ver as contribuições mínimas para a segurança social aumentadas, pois em vez de calculada sobre 1X o salário mínimo para 1,5X.

É claro que o senhor tentou justificar e disse que não era para paliar a crise actual da Segurança Social (não, nada disso, coitadinhos), mas porque as pessoas durante longos anos contribuem o mínimo e, nos últimos anos de vida de trabalho, descontam por mais para terem melhor reforma.

Para além desta desculpa não pegar, o que eles querem mesmo é receber mais 200 milhões de euros do pé para a mão, provavelmente não se apercebem que se há profissionais liberais que não têm problemas com isso, muitos outros vão-se ver autenticamente "à rasca" para cumprir com as suas obrigações.

Sei do que falo, pois desde 1990 que sou profissional liberal e se agora não tenho problemas, o certo é que a profissão é de altos e baixos constantes. O profissionais liberais que ganham rios de dinheiro são pouquíssimos, a maioria tem rendimentos que apenas vão dando para viver.

Por outro lado, a situação actual permite que pessoas como eu contribuam, mas ao mesmo tempo possam arranjar os seus próprios esquemas de poupança e reforma. O PS está a querer obrigar-nos a descontar mais e continuar a ter o mesmo serviço em vez de canalizarmos as nossas disponibilidades para melhorarmos a assistência que temos.

Bem, no final de contas, mais uma razão para não votar PS.

sábado, fevereiro 12, 2005

O Expresso mente!

Esta é a única conclusão que se pode tirar das informações disponíveis hoje. O Expresso diz que "Cadilhe desmente Santana". Mas Cadilhe vem confirmar , em comunicado, que tudo o que Santana tem dito envolvendo o seu nome é verdade.

Pacheco Pereira afirma que isto não é jornalismo sério. Provavelmente, nem sequer é jornalismo.

Temos uma comunicação social que não quer informar, quer é dar opiniões, passar as suas próprias impressões, formatar o mundo segundo as suas teorias. E ainda têm lata de falar do alto da burra sobre os políticos quando, no fim de contas, estão no mesmo plano, ou mesmo abaixo dele, porque dos políticos não sabemos o que eles querem e a que partido pertencem, não se refugiando numa qualquer deontologia profissional ou numa suposta isenção.

Sanidade mental reencontrada

Há uns meses atrás (estou com preguiça para encontrar o link), falei do caso de um pastor sueco, Ake Green, que por ter declarado, durante um sermão, que a homossexualidade era um "terrível tumor canceroso no corpo da sociedade" foi condenado a um mês de prisão no quadro de uma lei contra a incitação à violência. Um resumo do caso pode ser encontrado aqui.

Já escrevi várias vezes contra a tentação penal de criminalizar discursos politicamente incorrectos, sejam de que tipo for (homofóbicos, anti-semitas, racistas, etc.) Se aqui já me manifestei a minha reprovação pelas chamadas "leis de blasfémia", também não posso estar de acordo com leis do tipo "hate speech", que normalmente têm como tendência tentar eliminar os discursos que saem do politicamente correcto.

Em vez de se tentar criminalizar estes comportamentos, deve-se combatê-los pelos meios mais democráticos possíveis, isto é, pela força da argumentação. É que racismos & c.ª não desaparecem por decreto.

Por isso, não posso deixar de registar o facto de, na Suécia, a condenação do pastor Ake Green ter sido anulada por um tribunal de segunda instância. Segundo o tribunal:

The defendant, the Rev. Ake Green, had a right to preach "the Bible's categorical condemnation of homosexual relations as a sin," [...], even if that position was "alien to most citizens" and if Green's views could be "strongly questioned," according to news-service translations of the court's ruling.

Esta posição parece a única consentânea com a liberdade de expressão e defendo-a para toda a gente, incluindo aqueles que discordam de mim.

Só para dar um exemplo que está a fazer furor nos EUA nos últimos tempos, o caso do Prof. Ward Churchill que chamou àqueles que morrerem no 11 deSetembro em Nova Iorque "little Eichmanns" e que agora se demitiu da chefia do departamento que dirigia na sua faculdade e que enfrenta um possível processo de despedimento (ainda que não oficialmente ligado a esta sua afirmação), registo a defesa que dele fez a FIRE (Foundation for Individual Rights in Education) - uma organização que não morre de amores por Churchill pois politicamente está nos antípodas dele - em carta enviada à Universidade do Colorado que é concluida da seguinte forma:

Thomas Jefferson once said, “Error of opinion may be tolerated where reason is left free to combat it.” Professor Churchill’s opinions regarding September 11 have been utterly rejected by the public at large, have caused public figures from across the political spectrum to unite in their outrage against him, and have led many of his own colleagues to condemn his statements. If he intended to generate sympathy for terrorists, the effect has been the opposite. We need not fear his words, and we must not allow our anger to cause us to betray our deepest moral and legal principles. Indeed, it is most important that at times like these we defend our fundamental liberties. Liberty faces a far greater threat from a rejection of the First Amendment than it does from the opinions of Ward Churchill.

Estou farto de dizer que o politicamente correcto é totalitário pois quer controlar a linguagem e a expressão das pessoas. E já se sabe, quem quer controlar a expressão, contrala-lhes também o pensamento.

sexta-feira, fevereiro 11, 2005

O longo caminho para a paz

Se alguém tinha dúvidas que o frágil entendimento entre israelitas e palestinianos está permanentemente em perigo, esta notícia não faz mais do que confirmar isso. Os preços para cometer atentados contra israelitas aumentaram novamente:

Le journal koweïtien [Al Seyassah] affirme que « désormais, le Hezbollah est prêt à payer jusqu'à 100.000 dollars pour chaque opération ». Le quotidien rappelle qu'il s'agit de « la troisième hausse des prix. Dans le passé, les opérations étaient récompensées à hauteur de 20.000 dollars, avant de passer à 50.000 dollars ».

Não há dúvida que há muita gente desejosa que a paz fracasse.

Sócrates e o Freeport

A quem aproveita a notícia de hoje do Independente?

É que me parece que ao PSD não é. Por outro lado, porque só se soube agora da notícia? A investigação não deve ser de agora.

Mais um episódio de campanha que só serve para distrair daquilo que está em causa.

quinta-feira, fevereiro 10, 2005

O estado social

O estado social tem coisas fascinantes como esta (via Johan Norberg):

INCENTIVES WORK: Swedish working conditions are among the safest and healthiest in the world. But according to statistics on sick leave, Swedes are also less healthy than almost all other populations. Today this puzzle was solved by a new study showing the results of high taxes and high sickness benefits. 90 percent of the women in Sweden who are on long-term sick leave would lose money if they got back to work, if you include the extra costs for transport and lunch. No, that wasn´t a typo. 90 percent.

Realmente a Europa é sui generis. Depois espantam-se com deslocalizações e outras coisas do género.

Cavaco Silva e as presidenciais - Parte 3

E o Público lá faz a sua mea culpa envergonhada.

Eleições! para quê?

Entrevista fantástica de Khadaffi à Time Europe (via Proche-Orient.info). Eis um extracto:

P: Malgré le scepticisme international et local, la Libye est-elle réellement en train de se réformer ?
R: Au sujet de l'économie, c'est possible. Nous avons commencé à appliquer le Livre Vert. C'est ce que nous appelons le socialisme populaire et que Thatcher appelle le capitalisme populaire. Des élections ? Pourquoi faire ? Nous avons dépassé ce stade où vous vous trouvez encore ! Tout le monde est au pouvoir maintenant. Voulez-vous qu'ils régressent et élisent quelqu'un pour les remplacer ?


P: Que vous disent les Libyens ?
R: Si vous les mettez au paradis, ils continueront à se plaindre. Les Libyens sont au paradis.

Palavras para quê?

quarta-feira, fevereiro 09, 2005

Democracy is Not Polite Tea Party

Com este título Salman Rushdie tem uma coluna de opinião onde ataca a possível lei contra a blasfémia na Grã-Bretanha. Diz Rushdie (destaques meus):

Offense and insult are part of everyday life for everyone in Britain (or the U.S., for that matter). All you have to do is open a daily paper and there's plenty to offend. Or you can walk into the religion section of a bookshop and discover you're damned to various kinds of eternal hellfire, which is certainly insulting, not to say overheated.

The idea that any kind of free society can be constructed in which people will never be offended or insulted, or in which they have the right to call on the law to defend them against being offended or insulted, is absurd.

São ideias comuns que o senso comum reconhece como verdadeiras. Claro que a polícia do pensamento e do politicamente correcto não está de acordo. Continua Rushdie:

In the end, a fundamental decision needs to be made: Do we want to live in a free society or not? Democracy is not a tea party where people sit around making polite conversation. In democracies, people get extremely upset with each other. They argue vehemently against each other's positions. (But they don't shoot.)

Outra verdade. O facto de se discutir não leva a que as pessoas disparem umas contra as outras. Mas Rushdie vai mais além e aponta algumas das consequências da nova lei (se aprovada):

With its proposed "incitement to religious hatred" law, Prime Minister Tony Blair's government has set out to create that impossibility. Privately they'll tell you the law is designed to please "the Muslims." But which Muslims, when and on what day?

The ability of this proposed law to protect "the Muslims" seems to me arguable. It is possible that instead it will be used against Muslims before it's used against anyone else. There are identifiable racist and right-wing groups in Britain that would argue that Muslims are the ones inciting religious hatred, and these groups would use, or try to use, this law against them.

There is no question that there also are Muslim leaders who are anxious to prosecute others (for example, me and my book, "The Satanic Verses") and will try to do so if this law is passed. So this law would unleash some major expressions of intolerance.

A conclusão é naturalmente trágica mas lógica:

What this kind of attitude ultimately does, and what the law would do, is undermine a principle of free expression that affects everyone in Britain, religious or not. If we cannot have open discourse about the ideas by which we live, then we are straitjacketing ourselves.

It does matter that people have the right to take an argument to the point where somebody is offended by what they say. It's no trick to support the free speech of somebody you agree with or to whose opinion you are indifferent. The defense of free speech begins at the point when people say something you can't stand. If you can't defend their right to say it, then you don't believe in free speech. You believe in free speech only as long as it doesn't get up your nose. But free speech does get up people's noses. Nietzsche called Christianity "the one great curse" and "the one immortal blemish on mankind." Would Nietzsche now be prosecuted?

Esta tendência para punir a blasfémia que se vem notando em certos países do norte da Europa (Reino Unido e Holanda por exemplo) é preocupante, ainda para mais, ligada ao politicamente correcto (alegado respeito por minorias, etc.). Se calhar vai ser preciso lutar de novo pelo direito à liberdade de expressão.

Tudo vai bem no Reino da Dinamarca

A coligação liberal-conservador do primeiro-ministro Anders Fogh Rasmussen venceu as eleições legislativas dinamarquesas com maioria absoluta. Mais um caso de um governo que apoiou a guerra no Iraque que venceu as eleições.

Os sociais-democratas indígenas entraram em regressão, mas os anacletos lá do reino estão em progressão pois (destaques meus)

Le grande gagnant dans l'opposition est le parti radical (centre gauche), dirigé par une femme, Marianne Jelved, ancienne ministre de l'économie, et qui est populaire auprès des jeunes et des intellectuels, dont le nombre de sièges est passé de 9 à 16 sièges et qui a recueilli 9,2% des voix contre 5,2% en 2001.

Gosto particularmente deste popular entre jovens e intelectuais. Passando por cima destas generalizações de que os jornalistas tanto gostam (terá fundamento a afirmação. Qual?), que os jovens se iludam com utopias esquerdistas (mesmo se quando jovem eu nunca tenha sido MRPP ou coisa que o valha) ainda vá que não vá, agora os "intelectuais" são mesmo um "case-study". Como é que gente supostamente inteligente passou o séc. XX a defender as piores tiranias e no séc. XXI continuam agarrados à sereia da esquerda (na maioria das vezes da esquerda antidemocratica)?

Bem, como eu digo sempre, o facto de alguém ser bom num domínio qualquer (literatura, música, artes, etc.) não lhe aumenta a lucidez política.

terça-feira, fevereiro 08, 2005

Cavaco e as presidenciais - parte 2

Ao que parece, Cavaco já mandou desmentir a notícia de capa do Público que dava conta da preferência dele por uma vitória do PS com maioria absoluta.

Ainda bem, mas nada do que eu disse no artigo anterior deixa de ter validade. Só votarei nele se for estritamente necessário para derrotar a esquerda. Aliás porque as movimentações para um possível pós-20 de Fevereiro no PSD são reais. Espero é que as eleições lhes façam sair o tiro pela culatra.

A este propósito, para ainda outras perspectivas sobre o mesmo assunto, a leitura de duas entradas sobre o mesmo assunto.

Post scriptum. Será que o Público dará o mesmo destaque ao desmentido como deu a insinuação? Duvido, afinal é um jornal de referência.

Cavaco e as presidenciais

Segundo esta notícia do Público, Cavaco Silva "aposta numa maioria absoluta do PS nas legislativas de dia 20 e considera que esse é o melhor cenário para o lançamento da sua candidatura à Presidência da República."

Se assim é, não sei se Cavaco não está a apostar no cavalo errado. Como eu disse já várias vezes, sou militante de base do PSD há muitos anos, conheço muitos outros militantes que nunca ocuparam qualquer cargo, quer a nível de secção, concelhia ou distrital e que estão perfeitamente dispostos - diria mais, decididos - a não votarem Cavaco Silva caso apareça outro candidato no mesmo espaço político (por exemplo, Mota Amaral).

Eu votei em Cavaco em 1985, 1987 e 1991 nas legislativas (e não me arrependo, foi o melhor para o país) e nas presidenciais de 1996, mas eu também já decidi que só votarei em Cavaco para as presidenciais se for para impedir que a esquerda vença. De outra forma, o meu voto irá sempre para outro.

Cavaco se quer ser presidente dificilmente o será contra o PSD, mas está a fazer o que lhe é possível para pôr o PSD contra ele. Se está à espera de derrubar Santana depois das eleições de 20 de Fevereiro para ter uma direcção que lhe seja mais favorável, pode tirar o cavalinho da chuva, pois, tal como eu, nem assim muita gente lhe dará o seu voto.

Aliás, também não apoiarei uma nova direcção que inclua elementos que tenham sabotado o trabalho de Santana, pois se isso acontecer, quer dizer que os país estará entregue aos socialistas e isso, será sempre pior do que 10 Santanas juntos. Brinquem com o fogo e depois digam que não estavam avisados.

Perguntas difíceis

No programa "Um contra todos" emitido ontem na RTP, saíram as seguintes perguntas, classificadas como "difíceis" (estou a relembrar-me das perguntas de memória, mas o sentido era exactamente este):

Categoria Geografia: Bogotá é a capital de que país? a) Bolívia, b) Colômbia e c) Peru.

Categoria Literatura: Como se pode classificar Os Lusíadas? a) soneto, b) cantiga de amor e c) poema épico.

Perguntas difíceis? Devem estar a gozar comigo. Aliás, o concorrente não teve dificuldade nenhuma em lhes responder, mesmo se houve alguns dos desafiadores (sobretudo na de Geografia) que erraram.

Segundo sei, os concorrentes a este concurso passam por uma selecção, pelo que o nível deveria ser um pouco mais elevado. Digo eu...

segunda-feira, fevereiro 07, 2005

O problema é outro

Paulo Gorjão na sua entrada O dia do rescaldo diz o seguinte (e transcrevo integralmente):

O menino guerreiro recusa-se a esclarecer se se demite em caso de derrota eleitoral. Mas, em off, os seus colaboradores mais próximos vão preparando o terreno para a noite das eleições. Se o menino guerreiro tiver pelo menos 30% dos votos, o PSD está tramado.
Que nenhum simpatizante ou militante do PSD diga que não sabe ao que vai no dia 20 de Fevereiro.
A fasquia é muito clara. Se o partido tiver 30% dos votos, o menino guerreiro vai agarrar-se ao cargo de Presidente do PSD como quem luta pela sua vida.
Depois digam que estão a votar no PSD e não nele...

Mas parece-me que o Paulo Gorjão não está a ver o problema na mesma perspectiva de que muitos, como eu, eleitores do PSD que embora não apreciando Santana de sobremaneira, tudo farão para que os socialistas não ganhem. E tudo faremos porquê?

Porque não partimos da premissa de que tudo é preferível a Santana e vai daí se vote no candidato não-Santana. Porque, pelo contrário, pensamos que uma governação socialista será dez vezes pior do que uma governação de um Santana Lopes legitimado pelo voto - e que até terá mais liberdade em escolher quem quiser, porque, se ganhar, ganhará contra grande parte do partido que depois não poderá reclamar as eventuais prebendas a que se julgam dignos.

Porque só a aparição daquele fantasma do passado de má-memória chamado António Guterres deve ter posto os cabelos em pé as milhares de portugueses embora, por outro lado, tenha sido útil para relembrar os portugueses de que é podem esperar se Sócrates vencer. Aliás, o PS deveria meditar em palavras como as de Medina Carreira antes de voltar a tirar Guterres da cartola.

Assim, ao contrário do que Paulo Gorjão assume, mesmo para muitos militantes do PSD que não gostam de Santana (e que não são notáveis, nem barões do partido), o nosso adversário não é o presidente actual do partido, mas sim o PS do inefável José Sócrates.

Por isso, não há drama nenhum em votar PSD a 20 de Fevereiro, seja qual for o resultado e faça o que fizer Santana, pois, acima de tudo, está a vontade de derrotar o PS (por muito que isso pareça impossivel).

De facto, é complicado (para eles...)

O Grande Oriente de França está com um problema: o que fazer com um irmão transexual?.

A modernidade também bate à porta da Maçonaria.

domingo, fevereiro 06, 2005

Religão da tolerância e da paz

Os muçulmanos costuma referir que o Islão é a religião da paz. Mas como querem que os que não são muçulmanos acreditem quando, num país de maioria cristã, ameaçam de morte os muçulmanos que se tenham convertido aos Cristianismo (ou que, noutros casos, pura e simplesmente perderam qualquer fé)?

Certamente que seria inconcebível que num país árabe, um cristão que se convertesse ao Islão fosse ameaçado de morte pelos elementos da minoria cristã. Mas na Grã-Bretanha, há casos de muçulmanos convertidos ao Cristianismo que são ameaçados de morte pelos muçulmanos e a polícia, certamente manietada por estúpidos pruridos politicamente correctos, não assegura a protecção destes convertidos.

The first brick was thrown through the sitting room window at one in the morning, waking Nissar Hussein, his wife and five children with a terrifying start. The second brick went through his car window. <>It was a shock, but hardly a surprise. The week before, another brick had been thrown through the window as the family were preparing for bed in their Bradford home. The victim of a three-year campaign of religious hatred, Mr Hussein’s car has also been rammed and torched, and the steps to his home have been strewn with rubbish.

He and his family have been regularly jostled, abused, attacked, shouted at to move out of the area, and given death threats in the street. His wife has been held hostage inside their home for two hours by a mob. His car, walls and windows have been daubed in graffiti: “Christian bastard”. The problem isn’t so much what Mr Hussein, whose parents came from Pakistan, believes, but what he doesn’t believe. Born into Islam, he converted eight years ago to Christianity, and his wife, also from Pakistan, followed suit.

While those who convert to Islam, such as Cat Stevens, Jemima Khan, and the sons of the Frank Dobson, the former Health Secretary, and Lord Birt, the former BBC Director-General, can publicly celebrate their new religion, those whose faith goes in the other direction face persecution. Mr Hussein, a 39-year-old hospital nurse in Bradford, is one of a growing number of former Muslims in Britain who face not just being shunned by family and community, but attacked, kidnapped, and in some cases killed. There is even a secret underground network to support and protect those who leave Islam. One estimate suggests that as many as 15 per cent of Muslims in Western societies have lost their faith, which would mean that in Britain there are about 200,000 apostates.

Isto parece-me absolutamente inadmissível. Não sou daqueles que penso que o Islão é incompatível com a democracia, mas é lógico que as interpretações radicais ou literais têm que deixar de ser maioritárias...

sábado, fevereiro 05, 2005

Fora de época, não?

Cerca de mil e quinhentas pessoas, entre as quais estavam artistas, escritores, etc..., manifestaram-se em Copenhaga contra a presença de tropas dinamarquesas no Iraque, bem como, exigindo o fim da ocupação estrangeira.

A primeira nota dirijo-a para o facto da notícia referir que entre os manifestantes estava gente ligada à cultura, enfim os chamados intelectuais, como se isso fosse uma caução de garantia de qualidade (isto é, neste caso, de que os manifestantes tinham razão). Ora, o facto de se ser intelectual, não quer dizer que se seja muito esclarecido em política. É bom lembrar que a tirania soviética foi entusiasticamente apoiada por intelectuais, bem como, em Itália, o fascismo teve o apoio de muitos intelectuais italianos.

Mas quanta a essa mania dos intelectuais serem uma espécie de guias, de faróis da humanidade, venho aqui recordar uma entrevista (p. 19-20) já antiga (1993) de Chomsky - de quem não sou particular admirador, quer do seu trabalho linguístico (não é a minha linguística) quer das suas posições políticas - mas, todavia, interessante nesta questão da relação dos intelectuais com a política e a sociedade.

Les intellectuels ont un problème: ils doivent justifier leur existence. Or, si vous dites les choses en langage simple ... . En fait, on ne comprend pas grand-chose; il y a peu de choses concernant le monde qui sont comprises. La plupart des choses qui sont comprises, à part peut-être certains secteurs de la physique, peuvent être exprimées à l'aide de mots très simples et en des phrases très courtes. Mais si vous faites cela, vous ne devenez pas célèbre, vous n'obtenez pas d'emploi, les gens ne révèrent pas vos écrits etc.. Il y a là un défi pour les intellectuels. Il s'agira de prendre ce qui est plutôt simple et de le faire passer pour très compliqué et très profond. Les groupes d'intellectuels interagissent comme cela. Ils se parlent entre eux, et le reste du monde est supposé les admirer, les traiter avec respect et ainsi de suite. Mais traduisez en langage simple ce qu'ils disent et vous trouverez bien souvent ou bien rien du tout, ou bien des truismes, ou bien des absurdités.

(...)

Mais cela est dû, en partie, au manque de critique de l'intérieur et à l'immunité à la critique de l'extérieur. Cela est tout particulièrement frappant à Paris. Paris est un cas très spécial. Un des problèmes qu'il y a là-bas est que les intellectuels sont pris beaucoup trop au sérieux. De telle sorte que si Jacques Lacan reniflait, il y avait un article en première page du Monde.
(...)

Tout le monde déplore qu'aux États-unis on ne prenne pas les intellectuels au sérieux. Je crois que c'est une des meilleures choses qu'il y ait aux États-unis. Pour prendre un exemple concret: dans les années 60, les gens signaient des pétitions contre la guerre au Vietnam et il y avait des pétitions que, disons Sartre et moi-même avions signées. En France, cela faisait la première page; ici, on n'y portait aucune attention. Et avec raison. Qui ça intéresse? Que des intellectuels signent une pétition, personne ne s'en soucie.

Chomsky não diz muitas coisas certas (mesmo em linguística), mas, nesta entrevista, põe os intelectuais no seu devido lugar. É que a opinião de um intelectual não é melhor nem pior do que a minha só pelo facto dele ser um intelectual...

Em segundo lugar, então 370 personalidades do país convocam a manifestação e apenas aparecem 1500 pessoas? Estas personalidades não parecem ter muita credibilidade (política) entre a população.

E estas personalidades queriam entregar o país a guerra civil, quando o povo iraquiano disse, no domingo passado e de forma eloquente, que não queriam mais terrorismo?

Enfim, como eu sempre disse, os intelectuais não costumam primar pelo bom senso. Vêem o mundo através das teorias que constroem, não pela análise da realidade.

sexta-feira, fevereiro 04, 2005

Símbolos

A UE tem a mania de regular tudo e mais alguma coisa (embora isso seja um dos seus maiores problemas). Agora quer proibir os símbolos nazis. Não é, obviamente, por proibir por decreto os símbolos nazis que eles vão desaparecer.

Sou contra qualquer tipo de proibição deste tipo pois não é assim que se combate uma ideologia. Afinal o que é proíbido atrai sempre mais. Por outro lado, leva então a outras ideias, também perfeitamente legítima neste quadro, que é a de proibir outros símbolos que, para certos povos da Europa são tão odiosas quanto o nazismo como, por exemplo, o comunismo.

Por isso mesmo, deputados polacos do Parlamento Europeu propuseram a ilegalização tanto a suástica como a foice e o martelo, enquanto símbolos de dois regimes totalitários geradores de grande sofrimento.

Eu percebo os polacos. Estiveram 5 anos sob o brutal domínio nazi, mas esse domínio foi facilitado pela traição dos soviéticos, que pelo pacto germano-soviético de não agressão, permitiu a divisão da Polónia em duas zonas de influência, tendo os soviéticos invadido a Polónia a 17 de Outubro de 1939, quando os polacos se batiam ainda contra os alemães. É preciso notar que, pouco depois, vários milhares de soldados polacos foram assassinados pelos soviéticos (que depois tentaram acusar os nazis deste caso).

Os polacos também não se esquecem dos quase 50 anos de ditadura comunista. Não é, por esse facto, espantoso que os eurodeputados tenham tomado esta iniciativa pois, para eles, é tão odioso o fascimo como o comunismo.

Franco Frattini teve que vir enquadrar então a proibição da suástica nazi "
ao abrigo de uma futura decisão-quadro anti-racista". Mas Frattini reconhece que "compreende muito bem que o símbolo da ex-URSS provoque tanto receio quanto o símbolo nazi, sobretudo nos países do antigo império soviético", estando a diferença, segundo Frattini, no facto da cruz suástica dos nazis ser "o símbolo de uma ideologia racista e anti-semita, abominada pelo sistema de valores da União Europeia, o que não acontece com a foice e o martelo".

De facto, o nazismo era racista, o comunismo não, mas ambos praticaram o genocídio (perguntem aos ucranianos sobreviventes da fome dos anos 30 a que Estaline os condenou, aos cambojanos que sobreviveram a Pol Pot ou aos "boat-people" vietnamitas).

De qualquer modo, as proibições de símbolos são inúteis pois essas ideologias não desaparecem por decreto.

Extremismos, esquerda, direita...

Não tive oportunidade para seguir parte significativa do debate Santana-Sócrates, pelo que não sei quem ganhou ou perdeu o debate e o pouco que vi não dá para tirar conclusões.

Por outro lado, apenas apanhei a parte final do debate de comentadores da SIC-N, com Delgado, Resendes et al. A certa altura um dos participantes, depois de se meter com o Delgado, insurge-se com aquilo que diz não perceber a razão pela qual é legítimo fazer alianças à direita (com o PP), mas não com a esquerda (PCP ou BE) e se só se falava do extremismo da esquerda e não do da direita.

Como os meus leitores sabem, não sou do CDS-PP, sou militante do PSD, com quotas em dia e tudo (mas nenhuma participação em qualquer órgão, isto é, verdadeiro militante de base), mas não posso deixar de dizer que o CDS-PP não é o equivalente à direita do PCP ou do BE.

Queira ou não esse senhor, a tradição do CDS-PP sempre se inscreveu no chamado arco democrático, isto é, nada no CDS-PP o faz participar da tradição da direita autoritária e/ou totalitária (Action Française, fascismo, nazismo). Desde a sua origem o CDS-PP é um partido democrático. Ora o mesmo não se passa com o PCP ou o BE, herdeiros de uma ideologia genocida nas suas diversas variantes.

Muitos dos dirigentes do PCP ou do Bloco se tivessem chegado ao poder há uns 30 anos atrás teriam eliminado os seus oponentes políticos e instaurado uma ditadura. Mesmo agora que jogam o jogo democrático não tenho a certeza de que, tivessem eles essas possibilidades, chegados ao governo, não tentariam estatizar ainda mais a sociedade portuguesa.

Por isso, para os mercados e para as empresas, que é quem cria emprego, não é indiferente com quem o PS, se formar um governo minoritário, se coligará, nem que seja, apenas, parlamentarmente.

Por esse motivo, mesmo não sendo eu um particular fã de Santana Lopes, não tenho qualquer problemas de consciência em votar no PSD, pois um governo socialista, minoritário ou maioritário, será sempre pior (muitíssimo pior) do que um governo liderado por Santana.

Pode ser impressão minha, mas é o que penso.

quinta-feira, fevereiro 03, 2005

Por amor de Deus...

O Clube de Jornalistas põe o Luís Osório a comentar o debate. Isto é, panegírico atrás de panegírico... disparate total.

Parece os jornalistas do Record a ver um jogo do Porto: nunca (ou muito raramente) vêem o mesmo jogo do que eu.

Com este senhor a isenção desapareceu em combate. Mas, ao menos, se não dissesse disparates...

Escândalo

O escândalo do programa das Nações Unides "Petróleo por alimentos" começa a tomar forma mais definitiva e a mostrar os vergonhosos contornos de como a ONUo geriu (mal e em concluio com o ditador iraquiano).

Paul Vockler, chefe do painel de investigadores disse, numa coluna do Wall Street Journal, que as provas contra Sevan (que dirigia o programa na ONU) são concludentes.

Mais desenvolvimentos aqui.

E ainda há para aí uns iluminados que nos queriam impingir uma espécie de governo mundial da ONU.

Campanha rasca?

Vejo muitas virgens púdicas preocupadas actualmente com aquilo que dizem ser uma pré-campanha de baixo nível. Sócrates diz mesmo que nunca nada disto tinha acontecido.

É claro que a memória é muito selectiva, mas se recuarmos a 1979 e 1980, veremos como o ataque pessoal foi utilizado para tentar impedir que Sá Carneiro e a AD chegasse à maioria absoluta. Foi tratado de "caloteiro", fizeram-se referências à sua situação matrimonial - ele, naqueles tempos, como casado pela Igreja não podia divorciar-se, mas estava separado da mulher e vivia com a Snu. Foram ataques pessoais, à sua vida privada (feitas pela esquerda, tentando aproveitar hipocritamente aquilo que pensava ser a moral vigente).

E mais, não foram insinuações, foram afirmações que circularam por todo o país, escritas pelas paredes (não havia Internet) e, salvo erro, no Diário, jornal diário que existia na altura e era próximo do PCP.

Aliás, não me consta que o deputado Jerónimo que está tão repugnado com o nível da campanha actual, se tivesse queixado em 1979/80 do nível das campanhas desses anos.

De qualquer modo, penso que a campanha não está a esclarecer em nada os eleitores, se calhar está mas é a afastá-los, pois está-se a fazer ruído à volta de um assunto menor (e que nem merecia sequer ser mencionado), esquecendo-se as propostas que verdadeiramente serão postas em execução para vencermos a crise.

Mas até agora tem andado tudo muito mauzinho.


quarta-feira, fevereiro 02, 2005

JN de novo

Não me querendo transformar numa espécia de JN watch, volto ao assunto do meu artigo anterior só para dar duas notas:

1. Como eu supunha, na página 23 onde trata de uma notícia relacionada com a Palestina, a versão do exército israelita não apareceu hoje no jornal. Sendo assim, as pessoas que apenas conheceram o caso pela edição de ontem do jornal ficaram com a ideia de "israelitas = assassinos". Enfim...

2. Esta não tem que ver apenas com o JN, mas com os media em geral, porque aconteceu com vários em todo o mundo. Estou a falar do suposto soldado americano que terá sido feito prisioneiro por "resistentes" iraquianos e que também aparece no JN de hoje, ao fundo da página 24 (sem hiperligação). Ora, ontem, ao fim da tarde já blogs como o Little Green Footballs já tinham desmontado a brincadeira. Afinal não passava de uma fotografia de um brinquedo tipo "Action Man", fabricado pela Dragon Models USA Inc. O JN dá a notícia hoje, mas eu ontem ao início da noite já tinha conhecimento da marosca. Será que não há tempo nos jornais para confirmar certas notícias?

Mais uma vez, as competências e conhecimentos interdisciplinares (que palavrão, não é?) dos bloggers levam a melhor sobre os jornalistas. Mas, se calhar, neste aspecto, posso estar a ser injusto com os jornalistas, pois eles nunca conseguirão ter os conhecimentos específicos e gerais de uma comunidades de muitos milhões de pessoas espalahadas pelo mundo.

Howard Dean

Este candidato derrotado nas primárias do Partido Democrata está prestes a tornar-se chefe do seu partido.

Haverá uma radicalização para a esquerda (demonstrando o contínuo mau perder) da oposição americana?

terça-feira, fevereiro 01, 2005

Assassinos da verdade (act.)

Hoje, o Jornal de Notícias tem a seguinte notícia na secção Mundo (destaques meus):

Israelitas assassinam menina de dez anos
Faixa de Gaza - Soldados disparam sobre fila de crianças a entrar para a escola da ONU

Uma menina palestiniana de dez anos morreu assassinada com um tiro na cabeça quando se encontrava numa escola das Nações Unidas no acampamento de refugiados de Rafá, sul da Faixa de Gaza. Segundo agências noticiosas, o disparo fatal foi feito por soldados israelitas a partir de um carro de combate. Os palestinianos afirmaram ainda que no tiroteio unilateral outra menina, de sete anos, ficou ferida numa mão. Fontes palestinianas disseram que a menina assassinada aguardava numa fila, juntamente com outras crianças, para entrar no colégio quando foi atingida na cabeça por um disparo efectuado a partir do posto de controlo militar de Termit, a cerca de 900 metros. "De repente, deu um grito e caiu, sangrando. As meninas começaram a correr em todas as direcções", afirmou uma testemunha. Paul McCann, porta-voz da ONU e administrador do colégio, adiantou "Esta é a quinta vez que as crianças do nosso colégio foram atingidas por disparos".

Comecemos por "assassinam". O verbo assassinar tem, por exemplo, no Houaiss, como primeira definição e aquela que é mais comum: "destruir a vida de (um ser humano) por acto voluntário (acção ou omissão). Ficamos assim a saber, segundo o JN, os soldados israelitas são uns sádicos que, premeditadamente, atiram sobre crianças que estão a entrar na escola. Obviamente que o uso de certos verbos não é inocente e, para mais, não me lembro ser normal a imprensa em geral utilizar o verbo "assassinar" para indicar as mortes de israelitas em atentados suicidas. Normalmente, para esta gente, os israelitas "morrem", os palestinianos são "assassinados".

Segundo ponto, a proveniência da informação. As fontes da informação são as "agências noticiosas" e "fontes palestinianas". Toda a gente sabe que as agências utilizam informadores palestinianos e que, para além destes, fontes habituais de informação das agências são os trabalhadores da ONU, muitas vezes, também eles palestinianos. Por isso, esta informação é unilateral. Ouvir o outro lado? Nah!!! Nem as agências internacionais, nem os jornais portugueses costumam ouvir a versão do lado israelita. A deontologia profissional, no conflito israelo-árabe, desapareceu em combate.

No entanto, não era preciso muita investigação para encontrar a versão israelita. No Haaretz, poderiam ter encontrado esta notícia: IDF says schoolgirl was probably killed by Palestinian gunfire. E já estava online desde ontem à noite. Vejam só este parágrafo desta notícia:

Palestinian and United Nations officials said earlier Monday that Deeb was killed by IDF gunfire as she was walking into a UN school in the southern Gaza Strip. But UN officials later said that they could not definitively identify the source of the gunfire, although all signs pointed to the Israelis.

Porque razão devemos nós acreditar, sem pensar, numa única versão? Porque demonstra a nossa imprensa uma parcialidade tão grande em relação a Israel?

Só sei uma coisa: a verdade é a primeira baixa neste conflito e com uma informação - que a nível ocidental é altamente parcial, preterindo sempre Israel - deste género, será difícil fazer a paz.

Post scriptum. A AFP (que penso ter sido originalmente a agência em que se baseou o JN), tem hoje a versão do Tsahal. Penso, no entanto, que, amanhã, nós não veremos esta versão no JN. Posso estar enganado, mas não me parece.