terça-feira, janeiro 17, 2006

O aquecimento global

Como todos se lembram, nos blogs políticos, um tema que normalmente faz aquecer o debate é o do "aquecimento global". Qualquer um que ponha em dúvida a existência do "aquecimento global" (coisa que deveria ser normal, nestes 4 mil milhões de anos, a Terra já aqueceu e arrefeceu muitas vezes) e sobretudo sobre a sua origem humana é quase logo tratado como um crimonoso de guerra. No meu caso, visto que não tenho conhecimentos específicos sobre o assunto, vou tentanto informar-me, mas, logo à partida, tendo a desconfiar de teorias catatrofistas (ainda me lembro das previsões do clube de Roma no início dos anos 70 que dizia que as reservas de petróleo ser esgotariam por volta de 1990).

Dito isto, vejo com alguma curiosidade que o último livro de Michael Crichton foi lançado recentemente em França com o título "Etat d'urgence". E qual é o interesse deste romance? É que ele atira-se aos ambientalistas e ao mito do "aquecimento global".

Obviamente que Crichton não é um reputadíssimo académico nesta matéria, mas é curioso que tenha escrito contra algo que é quase uma "vaca sagrada". Interessante é também a entrevista que dá ao Le Figaro. Só uma passagem:
Pourquoi remettre en cause la question du réchauffement climatique, reconnue aujourd'hui comme irréfutable par la quasi-unanimité de la communauté scientifique internationale? Serait-ce une provocation littéraire, visant à une prise de conscience?
Il y a certainement beaucoup de gens qui voudraient nous faire croire qu'un réchauffement climatique catastrophique, d'origine humaine, est une théorie irréfutable au sein de la communauté scientifique. Pourtant, il existe de nombreuses raisons permettant de croire le contraire :

1.l'unanimité scientifique n'est pas une preuve de vérité. Le prix Nobel de médecine a été attribué, cette année, à des chercheurs ayant démontré le caractère infectieux des ulcères. Ils ont dû se battre pendant près de vingt ans contre le corps médical, contre les intérêts bien établis des industries pharmaceutiques et contre ceux des chirurgiens. Pourtant, ils avaient raison.
2.En terme de science, le mot «consensus» est quelque chose d'absurde. C'est la possibilité de reproduire des résultats qui compte réellement. Et historiquement, l'idée de « consensus » n'est proclamée que lorsque la science est faible, ou hautement théorique.
3. Ce soit-disant consensus est plus faible qu'on ne le prétend. L'étude, largement diffusée, qui avait été réalisée par Mme Naomi Oreskes (professeure associée au département d'histoire des sciences de l'université de Californie, San Diego, spécialiste en science environnementale, NdT) est erronée à un point tel, qu'on peut se demander si elle a été conduite de bonne foi. De nombreux articles publiés remettent en question la sagesse populaire conventionnelle. Nombreux sont les sondages qui montrent que les gens sont moins convaincu qu'on le voudrait. Hans von Storch, spécialiste allemand, directeur d'un institut de recherches côtières à Francfort, mène une étude tous les ans. La dernière date de 2003. Il a ainsi découvert qu'une majorité de scientifiques, spécialistes du climat, accordent du crédit à la théorie de l'origine humaine du réchauffement, dit «anthropogénique». Mais un pourcentage important (près de 25%) émet de sérieux doutes. Ce sondage a également révélé que moins de 10% de ces scientifiques sont d'accord avec l'affirmation selon laquelle les humains sont la cause principale du réchauffement en cours. Hum. Hum!
4. On s'aperçoit, à la lumière de la conférence de Montréal qui s'est tenue l'an dernier, que le sujet reste confus. Les protocoles de Kyoto se révèlent clairement impossibles à appliquer. Il n'est toujours pas prouvé que les Etats-Unis font moins bien que la plupart des signataires du protocole. Les émissions de gaz carbonique, depuis 1990, ont augmenté de 16% à 18% au Japon, de 24% au Canada, de 20% en Irlande, de 40% en Espagne, et de 53% au Portugal... Bien entendu, vous n'avez pas lu ces chiffres. Personne ne souhaite les rendre publics. Ils sont trop embarrassants. On préfère évoquer les émissions de gaz carbonique aux Etats-Unis en tonnes, et non pas sous forme de pourcentages.
5.plus des problèmes liés à Kyoto (indépendamment du comportement des Etats-Unis, la plupart des pays ne peuvent pas atteindre les quotas exigés, voire simplement s'en approcher), il existe un certain nombre de failles dans les sciences élémentaires. Tony Blair s'est déjà désolidarisé des protocoles de Kyoto. Je pense que ces protocoles seront abandonnés dans les trois prochaines années; et bien sûr, je pense que leur échec sera attribué au président Bush et aux Etats-Unis.
6. Si vous voulez connaître mon opinion sur le sujet, je crois que plus personne n'en parlera dans cinq ans. C'est déjà un sujet de polémique mort et enterré.

Pour revenir à mes intentions premières, je voudrais que les lecteurs prennent conscience des faiblesses de cette théorie, et de la tendance -plus générale- qui consiste à encourager la peur, pour des raisons fallacieuses.
Tudo o que possa lançar o debate sem o unanimismo que muitos exigem é útil...